jeudi 26 juillet 2012

Première échographie de La pierre des mages

En français: j'ai enfin la première maquette de la couverture du tome 3 de Polux!

En effet, voilà près de trois mois que j'ai envoyé mon manuscrit de La pierre des mages à mon éditeur. À peine deux semaines plus tard, on me demandait déjà ce que j'avais en tête pour la couverture. Et bien maintenant, j'ai une idée de quoi aura l'air mon troisième roman sur les tablettes des librairies!

Un petit aperçu?



Maintenant, je n'ai plus qu'à faire parvenir mes commentaires à l'équipe pour qu'elle travaille sur la seconde maquette. Voilà que je suis encore plus excitée de voir le résultat final!

Petite info supplémentaire: La pierre des mages devrait être disponible en septembre, ce qui est encore plus tôt que ce à quoi je m'attendais! Alors, avez-vous aussi hâte que moi?

dimanche 8 juillet 2012

Ma première entrevue!

Comment est-ce que je m'y prends pour écrire? Quelles sont mes habitudes, mes moyens d’obtenir de l’inspiration…

Comment s’est passé mon parcours de jeune écrivaine afin d'être publiée?

Comment m'est venu l'idée de départ de la série Polux?

Quelles sont mes influences en littérature jeunesse ou autre?

Puis-je vous donner quelques petits indices sur la suite de l’histoire?

Trouvez toutes les réponses à ces questions sur le blog d'Alily et d'Audrey, qui ont toutes les deux lu Le prince oublié et L'oeil de glace, et qui m'ont par la suite proposé de m'interviewer. Ça m'a fait vraiment plaisir de répondre à leurs questions et j'espère que je satisferai ainsi la curiosité de quelques-uns!

jeudi 21 juin 2012

Écrire (ou mon discours pour Sors de ta bulle)

Voici le discours que j'ai rédigé pour la cérémonie de clôture du concours Sors de ta bulle, auquel j'étais invitée hier soir, le 20 juin. J'étais vraiment très-très nerveuse de parler devant tout ce monde, mais finalement, ça s'est bien passé -- enfin je crois.


Bonsoir à tous, merci d’être venu supporter les participants de cette année, qu’il s’agisse de vos amis, de votre sœur/frère/enfant. Un grand merci à Lynda Dion pour m’avoir invitée ce soir, ça me touche énormément. Ça me touche parce que, en plus d’avoir publié mes deux premiers romans tout récemment, je suis une ancienne participante du Concours Sors de ta bulle. Une ancienne participante qui n’a pas gagné le premier prix et qui, malgré tout, a continué à écrire. Et c’est agréable de voir qu’on se souvient de moi comme quelqu’un qui a poursuivi son rêve jusqu’à réussir. Ça fait chaud au cœur de savoir que j’ai eu raison d’avoir confiance en moi, que j’ai eu raison de faire de la phrase :


« Quand je serai une auteure riche et célèbre », ma phrase fétiche depuis que j’ai 11 ans. Depuis que j’ai découvert quelque chose de merveilleux; depuis que j’ai compris quel serait mon but dans la vie:

Écrire. Rien que le mot me fait frissonner. C’est un joli mot, qui ne signifie rien mais qui veut pourtant tout dire. Un simple mot, qui résonne de mille et une façons aux oreilles de mille et une personnes différentes.

Écrire. Pourquoi? Pour qui? Peut-être simplement pour noircir une feuille affreusement blanche. Pour remplir le vide trop profond, ou pour évacuer le trop plein. Pour le plaisir, pour le voyage, pour le résultat. Pour tout le monde, pour personne. Pour soi-même.

Écrire. C’est un mot qui me fait rêver. Il est accessible à tous, et les chemins qu’il offre sont bien trop nombreux pour que je puisse les compter. Des lignes droites et sûres, calmes, apaisantes, sans embûche. Des courbes pour se perdre, pour traîner et risquer d’être en retard.

Écrire, c’est rêver tout en étant éveillé. C’est échapper à l’ennui le temps de quelques phrases. C’est pouvoir dire tout ce qu’on veut sans toutefois révéler nos secrets. C’est hurler sans produire un autre son que celui de la pointe aiguisée qui glisse et se désagrège lentement sur le papier.

Écrire. C’est ce qui est important. C’est ce qui fait la différence, ce qui nous rend unique, ce qui nous fait sentir nous.

Écrire. Même dans le doute, dans l’adversité ou contre la Terre entière; dans l’ombre ou au vu et au su de tous.

Qu’il fasse jour, qu’il fasse nuit; que le soleil brille ou que le tonnerre gronde, j’écris.

L’écriture est devenue la passion qui me consume, le chemin tortueux que j’arpente, la voix qui susurre et chuchote à mon oreille de mille et une façons différentes. Elle est la réponse aux questions qui me tourmentent, et l’intrigue qui me pousse à aller plus loin.

Ce soir, je vous souhaite, à tous les participants du Concours Sors de ta bulle, de trouver votre chemin; d’entendre cette petite voix que vous serez les seuls à comprendre. Je vous souhaite de trouver la réponse à toutes les questions qui vous tourmentent – pourquoi? pour qui? quand? où? comment? Mais surtout, je vous souhaite de trouver ce qui vous poussera toujours à aller plus loin.

À écrire, à écrire encore.


Toutes mes félicitations aux trois gagnants de la huitième édition de Sors de ta bulle!

Oh, et Pat! Tes crudités gratuites:



lundi 11 juin 2012

Cérémonie de clôture de Sors de ta bulle!

J'ai des papillons dans l'estomac.

Des dizaines et des dizaines de papillons qui virevoltent, qui voltigent, qui batifolent. Leurs ailes froufroutantes me chatouillent l'intérieur du ventre, effleurent mes côtes, et des frissons parcourent tout mon corps...

... Parce que je suis invitée à la cérémonie de clôture du concours littéraire Sors de ta bulle. Ce qui, en soit, est déjà bien sympathique, car c'est lors de cette soirée que le nom du grand gagnant 2012 sera révélé. Et, comme j'ai déjà été à la place de ces jeunes du secondaire qui croisent les doigts en souhaitant entendre le titre de leur manuscrit, je suis presque aussi excitée que n'importe lequel des participants.

Sauf que cette fois, je ne ferai pas qu'assister à la remise des prix...

... Je vais faire un discours!!!

Je ne vous fais pas plus de confidence. Il ne faudrait pas gâcher la surprise. Je vais plutôt vous inviter à venir assister à la cérémonie, qui aura lieu mercredi le 20 juin à 17h, aux bureaux de l'arrondissement voisin du pavillon Montcalm de l'école Mitchell-Montcalm, à Sherbrooke. Pour ceux qui seront dans l'impossibilité de venir pour quelque raison que ce soit, tant pis pour vous -- je plaisante. Enfin, pas tout à fait. Mais je vous promets de vous faire un petit compte rendu.

Alors, si vous avez envie de venir vous mêler à quelques dizaines de jeunes hystériques/excités/qui-ne-se-peuvent-plus à l'idée de gagner le premier prix du concours (publication de leur oeuvre par les éditions GGC), rendez-vous le 20 juin pour la cérémonie! C'est gratuit et il y a des crudités!

Qui sait? Peut-être aurez-vous la chance d'assister à la naissance de la nouvelle J.K. Rowling, du nouveau Bryan Perro, du nouveau Patrick Sénécal, de la nouvelle... Vous avez compris.

Finalement, même si vous ne pouvez pas être présent, ayez une petite pensée pour moi, histoire que je ne me mette pas à déparler ou à bafouiller devant tout le monde... :P

jeudi 7 juin 2012

La dévorante, par Lynda Dion




Quatrième de couverture :
« "j'ai la peau des mains qui fripe qui s'amincit le dedans des cuisses tendre comme du boeuf haché le dos qui coince quand je garde trop longtemps la même position je lis je réfléchis j'écris je médite devant la tête des arbres je ne bouge pas assez j'habite un corps de sédentaire qui n'a pas baisé depuis belle lurette ce qui me semble est pire encore"
Depuis la mort de sa mère, un an plus tôt, et le départ de sa fille, la narratrice se sent plus seule que jamais. Ni le chambreur avec qui elle partage son quotidien dans l'appartement de la rue de Vimy ni les hommes qui la courtisent sur les sites de rencontres ne parviennent à calmer sa faim. Jusqu'où ira-t-elle pour trouver l'amour et alléger ce coeur qui pèse dangereusement dans la balance? »


Mon avis (en quelques mots) :
Pour commencer, j'aimerais mentionner différentes choses, autant à propos de l'auteure qu'à propos du livre.
Pour ceux qui ont lu le tome deux de Polux (et qui lisent les dédicaces), le nom « Lynda Dion » vous semble peut-être familier. Eh bien, je confirme, c'est bien à cette Lynda-là que j'ai dédié L'oeil de glace. Lors du concours Sors-de-ta-bulle, auquel j'ai participé en 2010, elle a été mon mentor et m'a encouragé à continuer d'écrire, quoi qu'il arrive. Je ne le dirai donc jamais assez: Merci Lynda!

Ensuite, pour ce qui est de La dévorante, il faut que je précise que je suis loin d'être une habituée du genre. Ce roman est du style contemporain et a aussi un côté très poétique. Tout ce que je peux dire, c'est que cette lecture a été une véritable découverte, dans tous les sens du terme.

L'écriture de Lynda Dion est très fluide, mais aussi très directe, sans aucune pudeur et sans censure. De ce fait, les propos tenus peuvent parfois être choquants, mais la lecture n'en est, selon moi, que plus marquante.

Comme je l'ai dit plus haut, c'était la première fois que je lisais un texte présenté sous forme de fragments, et j'ai beaucoup aimé. Au début, il m'arrivait de me sentir perdue, mais au fil de ma lecture, j'ai trouvé et j'ai compris le rythme du récit. Le reste s'est fait tout seul et je n'ai plus vu le temps passer.

Au final, j'ai beaucoup aimé La dévorante. J'ai eu besoin d'un moment d'adaptation pour bien comprendre tout ce que je lisais, mais l'écriture de Lynda Dion m'a tellement touchée et bouleversée que cela en valait la peine.


Ma note: 4.5/5