lundi 21 septembre 2015

Le carnet de notes...

Conseils à tous les futurs écrivains et écrivaines qui se retrouvent parmi mes lecteurs...


J'aime bien la 3 et la 4, qui sont particulièrement vraies dans mon cas.
Et vous?

Le Labyrinthe, par James Dashner



L’épreuve, tome 1

Quatrième de couverture :
« Se souvenir, survivre, s’enfuir…

Quand Thomas reprend connaissance, sa mémoire est vide, seul son nom lui est familier… Il se retrouve entouré d’adolescents dans un lieu étrange, à l’ombre de murs infranchissables. Quatre portes gigantesques, qui se referment le soir, ouvrent sur un labyrinthe peuplé de monstres d’acier. Chaque nuit, le plan est modifié.
Thomas comprend qu’une terrible épreuve les attends tous. Comment s’échapper par le labyrinthe maudit sans risquer sa vie? Si seulement il parvenait à exhumer les sombres secrets enfouis au plus profond de sa mémoire… »


Mon avis :
Exceptionnellement, j’avais vu le film avant de lire le livre car, à la base, la série ne m’interpellait pas plus que cela, même si j’en avais entendu grand bien. Finalement, le film m’a complètement fait changer d’avis et j’ai eu envie d’en découvrir davantage…

Au fil de ma lecture, j’ai été ravie d’obtenir plus de détails quant à l’univers et aux personnages. Sans être lente, la mise en situation est complète, en passant par la présentation du héros, celle des personnages secondaires, celle du labyrinthe… Nous n’avons toutefois pas à attendre bien longtemps avant que l’intrigue s’installe et, même si je connaissais déjà les grandes lignes de l’histoire, je me suis facilement plongée dans ma lecture.

Les chapitres sont courts et entraînant, de sorte que les pages se tournent facilement. En plus des détails plus approfondis que le livre procure en comparaison avec le film, j’ai aussi eu droit à quelques surprises, des éléments qu’on ne retrouve pas dans le film et qui ont pimenté ma lecture.

Je suis d’ailleurs reconnaissante à ces quelques éléments inédits, car si Le Labyrinthe reste un livre bourré d’action et de mystères, certains passages m’ont semblé étirés, comme si on les faisait durer plus longtemps que nécessaire. Ce problème est dû, en partie, au style de l’auteur, qui s’attarde un peu trop sur ses descriptions visuelles. À la longue, on en oublie presque la tension de la scène, et on ne ressent plus la pression comme il se devrait. Le reste de la faute revient, selon moi, à l’histoire en elle-même : bien que palpitantes au premier abord, certaines péripéties – les attaques de Griffeurs, pour exemple – finissent par se ressembler, et cela gâche un peu le résultat.

Finalement, ce tome 1 de la trilogie de L’Épreuve s’est avéré un agréable moment de lecture qui, malgré quelques petits bémols, est venu approfondir l’expérience que j’avais d’abord vécue avec le film. J’ai désormais bien hâte de découvrir la suite dans La terre brûlée (que je lirai avant de visionner l’adaptation cinématographique, cette fois)!


Ma note : 4/5



Merci à Pocket Jeunesse pour ce livre!


dimanche 13 septembre 2015

Moi moi moi moi moi

Non, ce n'est pas que votre auteure favorite s'aime un peu trop.
C'est plutôt qu'elle vous prépare une petite surprise...
Surveillez le blog pour en découvrir davantage au fil des prochains jours!


Alors, laquelle de ces photos est votre préférée?


*Merci à Laurie Bergeron Chailler pour ces superbes clichés!

vendredi 11 septembre 2015

La maladie de l'inspiration

Je suis inspirée.

NON. Je vous arrête tout de suite. Ce n'est PAS une bonne chose. Pourquoi? Parce que je n'utilise pas mon inspiration à bon escient : plutôt que de mettre mon énergie dans Polux 7 ou dans Pan2, je l'épuise sur... Projet-Mystère-Numéro-6... 7? 8? Je ne sais plus. Ma toute dernière idée. Appelons-la H&E-1, c'est plus simple.

Les dieux de l'inspiration ont un humour douteux.

Ainsi, en trois petites semaines, j'aurai rédigé près de 4000 mots pour Pan2, 800 pour Polux7 et 8000 pour H&E-1... Un joli total de près de 13 000 mots. Ce qui n'est pas mauvais du tout. C'est même bon. Très bon.

Toutefois, malgré mon enthousiasme débordant pour H&E-1, je dois fermer à clef la porte de mon imagination, du moins pour quelque temps, et concentrer mon énergie sur Pan2 et Polux 7.

Rien que pour un moment. Un tout petit moment.

Au moins jusqu'à ce que...

...

Oh, vous entendez? Ce sont Pan2 et Polux 7 qui m'appellent!

Je ne m'attarde pas ici davantage.

La suite de l'histoire dans un prochain article... ;)


mercredi 2 septembre 2015

Les cœurs noirs, par Anne Plichota & Cendrine Wolf



Tugdual, tome 1


Quatrième de couverture :
« Ce qui peut leur arriver de pire : tomber amoureux…

Serendipity, petite ville du sud des États-Unis. Tugdual, dix-huit ans, fait partie d’une famille pas tout à fait comme les autres : comme lui, Mortimer, son frère de dix-sept ans, et Zoé, sa sœur de seize ans, sont dotés de pouvoirs surnaturels qu’ils doivent dissimuler.

Mais un autre secret pèse encore plus lourdement sur leur cœur : ils exercent malgré eux une attraction irrésistible sur les autres. Et, bien pire, cette attraction est mortelle pour ceux qui la subissent.

En dépit de leur prudence, ils vont bientôt découvrir que d’autres connaissent leur secret. Derrière une apparente bienveillance, qui sont-ils?

Alors qu’une véritable organisation se met en place autour d’eux et que leur mal continue de les ronger, ils font néanmoins leur possible pour vivre comme n’importe quels ados.

Mais quand l’amour s’en mêle, les choses se compliquent dangereusement… »


Mon avis :
J’étais bien curieuse de découvrir l’histoire qui se cachait derrière cette jolie couverture; malédiction, romance, mort… Cela promettait un délicieux cocktail!

Toutefois, j’avouerai de but en blanc que ce cocktail m’a quelque peu déstabilisée : à la fois plaisant et déroutant, intrigant puis prévisible… Il m’aura laissé un arrière-goût doux-amer…

Je dois tout d’abord parler du premier – mais pas le dernier – des étranges contrastes qui m’ont déstabilisée au fil de ma lecture : dû à l’âge des trois héros et la nature de la malédiction qui les frappe, je m’attendais à un roman Young Adult. En effet, Zoé, Mortimer et Tugdual produisent un taux anormalement élevé de phéromones, ce qui attise l’appétit sexuel des gens qu’ils approchent. Cependant, cet aspect de l’histoire est toujours resté plutôt prude – que dise-je! Je ne me souviens même pas que les baisers se soient rendus au stade de la langue…!

Second contraste : je n’ai pu m’empêcher de remarquer que, malgré que la série se nomme Tugdual, ce dernier n’est pas le personnage principal. En tout cas, pas pour moi. La seule partie de l’intrigue qui tourne autour de Tugdual est son histoire d’amour avec Violette, bien mignonne c’est vrai, mais bien moins intrigante ou importante que celles tournant autour de Zoé ou de Mortimer.

Maintenant, je confesse avoir un faible pour Mortimer. Peut-être est-ce parce qu’à défaut de ne pas avoir son nom sur la couverture du livre, il est selon moi le personnage le plus approfondi avec, en prime, les meilleures péripéties?

Poursuivons avec ces fameuses péripéties. Un autre aspect doux-amer de ma lecture. Tout d’abord à cause de cette malédiction sur laquelle on met tant l’accent. C’était un élément prometteur, captivant… Auquel on a trouvé une solution au bout de 50 pages. Quant à la romance qu’on nous a fait miroiter? Elle arrive dans les 100 dernières pages et c’est si léger, si innocent… Après 300 pages à poireauter, j’aurais au moins aimé avoir quelque chose de plus charnu à me mettre sous la dent.

Alors certes, quelques révélations nous sont faites entre temps – surtout du côté de Mortimer, qui a le monopole du suspens – et relancent notre intérêt. Cela nous permet d’enchaîner assez facilement les chapitres, plutôt courts d’ailleurs, mais toujours avec ce sentiment de ne pas être tout à fait rassasié…

Finalement, j’avoue ressentir une légère frustration vis-à-vis du tome 1 de cette série, dont j’ai découvert qu’elle reprenait des personnages de la populaire série Oksa Pollok pour en faire ses nouveaux héros – Zoé, Mortimer et Tugdual. Dans certains cas, un spin-off est une opportunité de conquérir de nouveaux lecteurs et de leur donner envie de découvrir les autres œuvres des auteures. Pas ici. Les références à Oksa, très nombreuses et rarement développées, m’ont donné l’impression que lesdits nouveaux lecteurs étaient négligés au profit de ceux qui connaissaient déjà Oksa Pollock

En résumé, je ne peux pas dire que j’ai été déçue de cette lecture, car je n’avais aucune attente. Je me sens néanmoins insatisfaite et si je pense à lire le tome 2, Les serviteurs de l’Ordre, c’est uniquement grâce à Mortimer, qui m’a charmée, et grâce aux révélations qui nous sont faites dans les derniers chapitres et qui ont su repiquer ma curiosité…


Ma note : 3/5



Merci à XO Éditions Canada pour ce livre!


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